Comment l’enseignement a-t-il entamé sa transformation digitale ?


5 janvier 2021 Facebook Twitter LinkedIn Google+ Infos Pratiques



À l’heure où la crise sanitaire touche de nombreux secteurs d’activité, l’enseignement est fortement pénalisé. Si le maintien de certains cours reste encore soumis à de multiples autorisations, il existe de nouvelles solutions disponibles pour garantir une continuité scolaire. Dans cette optique, la transformation digitale entamée il y a une dizaine d’années commence à porter ses fruits dans les collèges, lycées et universités. Zoom sur un phénomène qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin dans l’Hexagone.

De nouveaux équipements très sympathiques

En posant la question aux principaux acteurs de ce secteur, il est frappant de constater que le principal changement lié à cette transformation digitale de l’enseignement est l’apparition de nouveaux équipements. Durant de longues décennies, l’école était à la traîne au niveau des infrastructures, mais cela est désormais loin. Prenons la vidéoconférence. Si cette fonctionnalité est désormais connue et maîtrisée par un fort pourcentage, elle n’en demeure pas moins une vraie avancée technologique à anticiper. Et l’enseignement a cette fois pris le train en marche. Voilà pourquoi d’autres équipements comme la tablette tactile, le vidéoprojecteur ont fait leur apparition dans le quotidien des élèves. On vous conseille de visiter ce site web pour avoir plus d’infos sur le sujet…

Des prix accessibles pour tout le monde

S’il reste obligatoire de cibler des professionnels qualifiés et certifiés pour débuter sereinement sa transformation digitale, il faut rester vigilant dans sa recherche. Parcourir les avis des anciens clients peut être un bon indicateur. Malgré certains clichés, contacter ce type de professionnel ne demande pas forcément un budget démesuré. Il suffit de jeter un coup d’œil sur les prix pratiqués pour comprendre que ce secteur est en plein essor. Conséquence principale, les prix sont accessibles et tirés vers le bas. Et si cet argument faisait la différence auprès des esprits plus réfractaires aux avancées technologiques ?